C’est bien parti, diraient plus d’un, pour la deuxième édition du Take Ova Fest. Pour la première soirée du festival l’ambiance a été au rendez-vous. Les Party People se sont déplacés en grand nombre, vêtus de noir pour respecter le dress code et ont fait la fête toute la nuit. La grande salle préparée pour l’occasion au Hard Rock Café, n’attendait que ça.

Tout juste avant minuit, alors que l’unique disc-jockey figurant dans la programmation de la soirée, Jeff Fresh s’occupait des premiers arrivés avec de la bonne musique, c’est Ti Lunèt et son band qui ouvrent la première soirée de la deuxième édition de Take Ova Fest. Avec une playlist comme, « Fò m ale », « My Life », « Power of Love », « Lanmou a distans »… le chanteur a pu faire revivre à l’assistance quelques-unes de ses chansons à succès. Une prestation quand même en demi-teinte pour l’artiste qui vient tout juste de dévoiler My Turn, son tout nouvel album.



Une heure plus tard, la scène est maintenant à Oswald. Le chanteur, qui succède à Ti Lunèt, a misé dès l’entame de sa prestation sur la participation du public. Pour preuve, il l’invite à le rejoindre au milieu de la salle qui jusqu’ici était vide. Quoi de mieux qu’un « Solo » comme première chanson pour captiver le public. Le tour est joué. Tant énergique qu’imposant, il fait ce que bon lui semble. Il propose ensuite une interprétation de Céline Dion, puis il continue avec « Ti doudou ». Le public n’a malheureusement pas pu délecter « Suc sur un carreau », annoncé par Oswald, en lieu et place, il chanta brièvement « Ralanti ». Puis, L’artiste quitte la scène de façon prématurée en raison, dit-il, d’un problème technique lié à la sonorisation.