« Comment concilier l’objectif de stabilité des prix sans toutefois alimenter la contreperformance de l’économie réelle ?» En réponse à cette question posée dans le cadre de la présentation de la thématique « Politique monétaire, le dilemme entre croissance et stabilité », Ludmilla B. Allien, assistante directrice à la MAE, a dressé un tableau de la conjoncture internationale et nationale avant de souligner les actions posées par la BRH à travers la conduite de sa politique monétaire.
« Nous avons augmenté les taux sur les bons BRH pour assécher la liquidité excédentaire dans le système. Nous avons aussi relevé de deux points de pourcentage les réserves obligatoires sur les passifs en dollars depuis août 2022. Il y a eu des interventions sur le marché des changes à hauteur de 71.88 millions de dollars d’octobre 2022 à 14 avril 2023, des mesures règlementaires prises comme la circulaire 114-3 et la modification de la circulaire 88-1 et le moratoire allant jusqu’au 30 septembre 2023 pour alléger les impacts de la crise vécue avant et au début de l’exercice fiscal en cours sur les entreprises », a indiqué Ludmilla B. Allien.





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