Les rumeurs, selon l’étude,  peuvent être le point de départ de la mésinformation à l’échelle d’un écosystème quand elles se propagent vite dans ses différents canaux. « Ce que nous considérons comme rumeur peut être vrai ou faux car c’est une nouvelle dont la vérité n’est pas établie, précise l’étude. Son caractère douteux fait qu’on doit s’abstenir de la diffuser car son impact peut être très néfaste pour les individus et le corps social. » Plus il y a de rumeurs, ajoutent les auteurs de l’étude, plus le niveau de confiance peut baisser entre les consommateurs et les producteurs d’information.

Dans l’écosystème d’information haïtien, confirme l’étude, les rumeurs existent et elles inquiètent, ajoutant : « Une forte présence de rumeurs peut porter atteinte à l’écosystème d’information et un manque d’appréciation de la propagation des rumeurs peut également l’affecter ».