«Nous pouvons dire que nous avions beaucoup travaillé pour la réalisation de cet événement qui en est à sa deuxième édition. Nous avons tout mis en œuvre en ce qui attrait à la logistique, la promotion et l’organisation de ce  festival dans le but de vulgariser davantage notre culture, montrant ainsi de quoi les Haïtiens sont capables », a lâché à brûle-pourpoint Evens Delinois qui fait office de numéro 1 de BlackRicky Production et force motrice derrière Santo Domingo Caribbean Fest.

« De notre côté, nous n’avons pas considéré l’événement de cette année comme un échec, si l’on tient compte que nous sommes parvenus à implanter une activité haïtienne dans la région. Cependant, il est évident que ce nous espérions en matière de retombées économiques et de participation du public ne s’est pas concrétisé », reconnaît le promoteur. Selon lui, plusieurs raisons peuvent expliquer cette situation, le concept qui est tout nouveau pour Puerto Plata qui est la deuxième ville touristique de la République Dominicaine; les festivaliers de la diaspora haïtienne qui n’ont pas réussi à faire le déplacement… sont entre autres justifications mises en avant par M. Délinois.