Les jeunes, tous vêtus de noir, ont utilisé leur corps de manière expressive pour exprimer un puissant refus contre la violence, l'injustice et l'insécurité. À travers des gestes, des mouvements synchronisés et des postures symboliques, ils ont incarné la souffrance et la résistance. Ils évoquent les luttes et les espoirs de ceux qui subissent l'oppression. Chaque scène était une démonstration physique de leur rejet de la violence. La douleur en un cri visuel de protestation et de quête de justice. Le public, profondément touché par cette performance, a été témoin de la force et de la détermination de ces jeunes artistes. Chaque mouvement et expression corporelle a porté un message clair et percutant sur le pouvoir du théâtre comme outil de sensibilisation et de changement social. Ronald Vital, metteur en scène et comédien, se dit satisfait de cette représentation : « C’est un spectacle réussi. Les comédiens ont livré une performance admirable. C’est un cri de peine et d’espoir, basé sur l’imagination, visant à sensibiliser le public à l’état de notre justice. Les jeunes acteurs, à travers leur corps, ont non seulement dénoncé la violence, mais ont aussi exprimé l'espoir d'un avenir meilleur. Cette performance démontre comment le théâtre peut devenir un outil de sensibilisation et de changement. À travers leur corps, ils invitent le public à réfléchir et à agir contre l'injustice. »

Yves Marie Gustave, poète, comédien et responsable de Atelier Encriture, partage son sentiment de satisfaction « Ce spectacle est une preuve de solidarité, d’amour et de fraternité. Nous devons continuer à inventer l’espoir dans ce pays. Ce spectacle théâtral est une grande réussite, et c'est par la culture que nous devons rehausser notre nation. Je partage pleinement la phrase de Louis Philippe Dalembert : "Haïti est bien plus que des images de violence relayées par les médias".