Selon la directrice pays de TIDE Haïti, Nancy Rachel Labbé, cette activité visait à mobiliser plusieurs acteurs du secteur privé pour apporter leur soutien dans la réponse au VIH/Sida en Haïti. “L'activité d’aujourd’hui rentre dans le cadre d’un dialogue entre les membres du secteur privé sur leur implication dans la lutte contre le VIH/Sida. C’est un dialogue entre les différents acteurs, que ce soit les pharmacies du secteur public, les industries pharmaceutiques, sur ce qu’ils peuvent faire pour apporter une réponse à cette problématique”, a indiqué Mme Labbé.
Nancy Rachel Labbé a insisté sur la nécessité de retirer le pays de la dépendance d’aide extérieure pour la prise en charge des personnes infectées. Elle a rappelé que d’ici 2030, tous les pays doivent prendre des dispositions afin de sortir du financement des bailleurs. “Aujourd’hui, les médicaments sont accessibles gratuitement grâce au financement de plusieurs partenaires, dont le Programme présidentiel d’aide d’urgence à la lutte contre le Sida (PEPFAR), qui injectent depuis plusieurs années des fonds pour lutter contre le VIH. Maintenant, on se questionne sur ce que nous devons faire pour devenir autonome et ne plus dépendre des bailleurs de fonds”, a-t-elle poursuivi, rappelant que depuis plus de 20 ans, Haïti travaille à mettre en place un fonds disponible pour répondre aux besoins des personnes infectées. Un fonds qui n’est toujours pas disponible, a-t-elle déploré.






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