Le Nouvelliste: Philippeson Juste, vous êtes poète et médecin à la fois. Votre vision de la poésie ?

Philippeson Juste (P.J.) : J’ai toujours dit que j’ai découvert la poésie trop tard. C’est surtout au lycée, en classe de troisième, grâce à des personnes chères pour moi comme Ketelène et Roody Edmé, ainsi qu’à l’auteur-compositeur haïtien Manno Charlemagne, que j’ai appris ce qu’est la poésie. Il y a 15 ans de cela, on entendait parler de la poésie, mais on ne savait pas vraiment ce que c’était.