Un tribunal fictif, mais des enjeux bien réels

Le premier Plaidorama, Le procès Mi-Homme, Mi-Lwa, a transformé la salle Épicure en un véritable tribunal. Le cas fictif opposait Marc Séraphin, un haut fonctionnaire de l’État ayant retrouvé la santé grâce aux rituels menés par le houngan Soiphaite Ordena, mais brulé au visage lors d’un rituel final de "Koupe Gad". La défense plaidait l’acquittement, attribuant les blessures au lwa Ti-Jan ayant possédé le houngan. En revanche, les plaignants exigeaient des preuves tangibles de l’existence de cette entité mystique, soulignant la responsabilité personnelle du houngan.