Nous ne sommes plus au temps jadis le promoteur de boxe internationale, Jacques Deschamps Fils organisa une pléiade de soirée de boxe au Karibe, à Pétion-Ville où Mélissa St-Vil et bien d’autres boxeurs de renom du continent américain, brillèrent de mille feux. A défaut de revenir à Port-au-Prince et de monter sur le ring afin d’affronter ses adversaires, Mélissa, qui vient de terrasser Olivia Gerula et qui se dit féminine jusqu’au bout des ongles, n’est pas encore en mesure de dire quand elle s'arrêtera de se battre professionnellement.
Cette discipline n’est pourtant pas le premier choix de celle qui s’est essayée à la danse, la nage et la course. Mais, un peu plus tard, la boxe se révèle son véritable échappatoire, l’activité qui lui permet de s’exprimer et aussi de s’éloigner de ces scènes qui la hantent, comme les images de son père la frappant ou encore tabassant sa mère. Elle est aussi motivée par un vibrant désir d’apprendre à se défendre.






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