Dans son discours à la 79e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies à New York le 26 septembre 2024, le président du Conseil présidentiel de transition d’alors, l’ingénieur Edgard Leblanc Fils, avait fait mention du grand enjeu que représente le changement climatique. Les pays en développement, en particulier les petits États insulaires comme Haïti, en sont frappés de plein fouet. « Le changement climatique est sans doute l'un des plus grands périls de notre époque », avait martelé M. Leblanc. La température mondiale n’a cessé d’augmenter depuis l'ère préindustrielle. Cette élévation, avait-il poursuivi, a provoqué une intensification des phénomènes climatiques extrêmes tels que les ouragans, les sécheresses et les inondations, des catastrophes qui affectent particulièrement les nations les plus vulnérables comme Haïti.
La 29e Conférence des parties sur le changement climatique, COP29, qui abordait ces grands enjeux, s’est tenue à Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan du 11 au 22 novembre 2024. Elle s’est réalisée sous la présidence de Mukhtar Babayev, ministre de l'Écologie et des Ressources naturelles du pays hôte dont l'économie dépend fortement des exportations de pétrole et de gaz, comme les Émirats arabes unis, où s'était tenue la COP28 l'année précédente. Il s’agit d’une conférence internationale annuelle organisée par l'Organisation des Nations unies qui réunit les pays signataires de la convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC).





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