On le connaissait journaliste culturel. Devenu, par passion du métier, responsable de la section Culture de Le Nouvelliste, il a appris, dans l’immeuble de la rue du Centre, le sens des « dispatchings » quotidiens. Ses relations sympathiques avec les producteurs littéraires, les peintres, les musiciens, les danseurs, les sculpteurs, les cinéastes et les hommes de théâtre lui ont permis d’alléger les articles de la section Culture du journal centenaire.
On ne le connaissait pas cinéaste. Soupçonné de chercher des voies à la modernité médiatique haïtienne, son intérêt aux illustrations de textes l’entraînait vers la photographie. Il portait sa caméra partout, en bandoulière. C’est, il me semble, cette dernière passion qui l’approcha vers le documentaire. Il en a vite appris le formatage technique. Il ne manque pas beaucoup à cet homme dans la cinquantaine de faire, on le souhaite, la glorieuse aventure du cinéma.






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