« Il semble de plus en plus avéré que plusieurs personnes de nationalité haïtienne font partie d’un vaste écosystème criminel lié à l’industrie de l’anguille. Ces individus opèrent non seulement en Haïti, où la production lucrative d’anguilles est basée, mais aussi ailleurs dans les Caraïbes et dans le monde, en particulier en Asie où la demande est forte », a indiqué un rapport de l’ONUDC transmis le 6 février 2025 au Conseil de sécurité par le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.
« Les réseaux de crime organisé sont souvent les principaux responsables du commerce illégal d’espèces sauvages, qui contribue fortement à la mise en danger de ces espèces. Cependant, le rôle de ces groupes dans la pêche et le commerce de l’anguille en Haïti au cours de la dernière décennie est moins bien connu. Or, un petit groupe d’entrepreneurs appartenant à l’Association nationale pour la protection des ressources aquatiques seraient accusés d’irrégularités et de fixation déloyale des prix », peut-on lire dans ce rapport.






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