Les Sudistes sont piégés dans une spirale de violence aveugle, dans une capitale sous l'emprise quasi totale des gangs armés, sans avoir le privilège de pouvoir la quitter. Sauf les plus courageux, ou les plus imprudents, osent s'aventurer pour quitter la capitale afin de rejoindre le sud par voie terrestre ou maritime. Inversement, c’est le même cas de figure. Il y a un an, seules les postes de péage à la sortie sud de Port-au-Prince représentaient un casse-tête. Aujourd'hui, le cauchemar s'incruste un peu partout. Les rencontres indésirables avec des hommes lourdement armés sont fréquentes, augmentant ainsi le stress et la peur des passagers.
En janvier 2025, ceux qui voulaient éviter de croiser les gangs armés qui terrorisent la capitale haïtienne avaient encore le choix d'emprunter la voie montagneuse de Kenscoff et de Seguin pour se rendre dans le sud.






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