Lors de son intervention, Frantz Thermitus, inspecteur général en chef de la Police nationale d’Haïti (PNH), a rappelé que ce phénomène n’est pas nouveau. « Ce phénomène existe depuis longtemps. En 1986, il ciblait des personnes liées à la politique. Aujourd’hui, ce sont les bandits qui en sont victimes. On peut dire que le phénomène a changé de destinataire », a-t-il expliqué.
Selon lui, le « bwa kale » a pris de l’ampleur au cours des vingt dernières années, alimenté par un sentiment d’insécurité généralisée. Il a également souligné que les gangs ont été les premiers à recourir à la violence extrême contre les forces de l’ordre. « Ce sont les bandits qui ont commencé à brûler les policiers, notamment le 12 mars 2021, où cinq agents avaient été assassinés à Village de Dieu », a-t-il ajouté.





Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.