Entre les différentes entités étatiques impliquées dans la mise en œuvre du budget, les violons ne s’accordent pas. C’est tout au moins ce que la première journée de l’atelier du Collectif pour le contrôle de l’intégrité publique (COCIP), à Pétion-Ville, sur l’analyse et l’exécution du budget 2023-2024 de trois ministères sectoriels : ministère de la Santé publique et de la Population (MSPP), ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) et ministère de l’Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural (MARNDR) a donc permis de comprendre après l’exposé des représentants du MARNDR .

Dans son exposé, le coordonnateur de l’Unité d’évaluation et de programmation, Pascal Bien-Aimé a abordé des questions relatives au budget d’investissement du MARNDR connu sous le vocable de Programme d’investissement public (PIP). Il avancé des paramètres qu’il faudra tenir compte lorsqu’on procède à l’analyse de l’exécution du budget.