Les veines ouvertes de l’État sont nombreuses. Le détournement de l'argent public, la perception d'un salaire sans rendre aucun service à l'État ou la mauvaise utilisation de chaque policier, a un coût : sang et souffrances pour les communautés livrées aux bandes armées.
Au bas mot, cet État pauvre qui tend sa sébile à tout-va, dépense ses maigres ressources sans souci d’efficience et d’efficacité. Cela arrive à un moment où chaque gourde, chaque policier devraient être mis à contribution dans la lutte contre les groupes armés qui, en un an, ont tué plus de 7 000 personnes, perpétré des massacres dans l’Ouest et dans l’Artibonite.






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