Il est déjà 15 h. Le public attend avec impatience. Entre-temps, les exposantes écoulent leurs produits. Livres, boissons alcoolisées, fresco, chiktay, entre autres, se passent de main en main. Sous la chaleur de cette fin de juin, au numéro 36 de la rue Faubert, les membres organisateurs, parés de leurs t-shirts blancs, invitent d’autres participants à se réunir devant les intervenantes.

Dans son exposé, l’autrice de L’œil du malfini, Johémie Délinois, s’est exprimée d’emblée en ces termes : « On sait que la jeunesse, c’est une période où l’individu doit se construire, apprendre à se connaître.La littérature peut aider une personne à construire son identité. Mais c’est principalement par rapport aux choix de lecture », a-t-elle fait savoir. « Je pense qu’il faudrait que ce soient des choix assez sélectifs », a poursuivi celle qui était en signature à la 31e édition de Livres en folie. « Il y a tout un éventail de genres littéraires qui peuvent vous apporter, en tant que jeunes, des éléments pour vous construire et aussi vous orienter », a-t-elle ajouté, soulignant l’importance d’une structure comme le Tova Book Club.