Dans ses recueils de poésie, Emerson Vilbrun transforme Jacmel en matière vivante, en chant de mémoire et en territoire de résistance. À travers la notion de « Jacmélitude », l’auteur célèbre sa ville natale tout en interrogeant ses blessures. Ce texte propose une lecture de quatre poèmes qui incarnent cette identité plurielle et poétique.
À Jacmel, l’art ne se contente pas d’exister — il respire, il marche dans les rues, il danse au rythme des tambours, il surgit des masques et des murs peints.
Cette ville du Sud-Est d’Haïti, posée entre mer et montagnes, est plus qu’un lieu : elle est une manière d’être, de créer, de résister. C’est cette essence singulière que capture le mot « Jacmélitude », forgé par Joan Rathon en 2009 — une tentative de nommer cette vibration collective, à la fois intime et éclatante, qui fait de Jacmel un bastion culturel.





Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.