Tu es parti,
mais ton souffle fend encore l’ombre
comme un éclair de mots sur les tôles trouées d’Haïti.
Tu es parti,
et pourtant,
on t’entend
dans chaque silence trop lourd,
dans chaque cri qu’aucune bouche n’ose porter.

Tu es parti,
mais ton souffle fend encore l’ombre
comme un éclair de mots sur les tôles trouées d’Haïti.
Tu es parti,
et pourtant,
on t’entend
dans chaque silence trop lourd,
dans chaque cri qu’aucune bouche n’ose porter.
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