Avec Alix Didier Fils-Aimé comme Premier ministre et Laurent Saint-Cyr à la tête du Conseil présidentiel de transition (CPT), le secteur privé détient les pleins pouvoirs politiques en Haïti au moins pour les six prochains mois. Son pouvoir économique et financier lui permettait déjà d’orienter, de manière indirecte, les décisions politiques. Désormais aux commandes du pouvoir politique à travers ses deux représentants désignés, le secteur privé suscite une interrogation majeure : est-ce une opportunité historique ou une grave menace pour le pays ?