Il est 16 h 20, les préparatifs vont bon train. À la porte d’entrée de la grande salle du numéro 7 de Juvénat, les spectateurs font la queue. Ils échangent leurs tickets d’entrée contre un bracelet pour accéder à la salle. À l’intérieur, un dispositif logistique inédit attire l’attention. À l’arrière, un stand est érigé en hauteur pour une partie de l’assistance qui peut ainsi surplomber la scène. Tout près de celle-ci, une autre partie du public est installée en contrebas, de manière à suivre le spectacle en contre-plongée.

Dans la foulée, les parents, enthousiastes, se montrent impatients de voir se produire leurs enfants. Le décor est déjà planté : la scène, parsemée de lumières tamisées, s’ouvre sur un fond orné comme l’entrée d’un palais royal, évoquant l’imaginaire collectif arabe. Il est 16 h 35. À l’annonce du début du spectacle, les applaudissements éclatent. Les lumières commencent à clignoter, tandis qu’une narration résonne dans les haut-parleurs. Ensuite, la chanson Arabian Night de Will Smith lance l’exécution de la première chorégraphie de la soirée.