Le temps démasque. Toujours. Le CPT, après des effets de manches, a finalement accepté l’évidence: son échec. La dégradation de la situation sécuritaire - fait objectif et/ou parfait prétexte- n’a pas permis la réalisation d’un référendum constitutionnel et retarde encore l'annonce de la date pour la tenue d’élections générales pour remettre le pouvoir à des élus le 7 février 2026.
Le CPT, à l’heure du bilan et de l’imputabilité d’une transition marquée par des intrigues, scandales de corruption présumée, des échos de dépeçage systématique de l’État, de partage de postes, de privilèges entre acteurs de cette alliance hétéroclite, soutient que la communauté internationale partage l’échec.






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