Ni l’exécutif ni le Conseil électoral ne sont en mesure de fixer une date pour la réalisation des élections. S’ils parlent souvent de l’importance des scrutins pour rétablir les institutions du pays, ni les membres du Conseil présidentiel, le chef du gouvernement ni les membres du CEP n’ont jamais osé projeter une date. Ils attendent. Ce qui n’attend pas c’est le 7 février 2026, date à laquelle le mandat du CPT prendra fin...

« En route vers l’organisation des élections » est le titre du communiqué de la Primature après la visite, mardi au CEP, du Premier ministre. Si le titre du communiqué a laissé augurer quelque chose de concret, une annonce de date, une décision formelle pour la réalisation du scrutin, il n’en n’est rien du tout dans le reste du texte. Ce communiqué n’a fait que souligner que pour Alix Didier Fils-Aimé « la tenue de scrutins crédibles demeure une priorité nationale et une étape décisive vers la stabilité et le renouveau institutionnel du pays. »