La structure des Vendredis Littéraires de l’Université Caraïbe a organisé, vendredi 14 novembre, une soirée d’hommage posthume au poète René Philoctète, au Centre Culturel Anne-Marie Morisset, situé au #8, Rue Gabard, Faustin 1er, Delmas 41. L’événement a rassemblé un public majoritairement jeune et estudiantin dans une ambiance conviviale.

Au programme, récitals de textes, témoignages et chansons ont mis en lumière l’œuvre et l’engagement de ce mapou de la littérature haïtienne. Lyonel Trouillot a salué l’influence de Philoctète : « René Philoctète, c’est quelqu’un sans qui nous ne serions pas. Nous sommes tellement nombreux à avoir été marqués par lui. C’était un cœur au service de la beauté de la bonté. » Il a également rappelé les paroles de Georges Castera : « Aucun paratonnerre ne peut nous protéger de l’orage Philoctète », et a insisté sur l’importance de la poésie de l’auteur : « Il n’y a personne dans l’histoire de la littérature haïtienne qui ait écrit une poésie qui croie autant en ce pays que René Philoctète. »