Le Nouvelliste est un journal. Les mots assaillent ses colonnes au quotidien. Entendez par là : les mots nous entourent, les mots nous bousculent, les mots nous élèvent. Les mots, c’est la vie. Il y a des mots qui nous font tomber en miette aussi. Revenons au texte de l’auteur pour dire Ô combien les mots traversent nos vies avec la force d’un souffle ou la violence d’un raz-de-marée. Entre ceux qui apaisent et ceux qui blessent, ceux qui éclairent et ceux qui assombrissent, ce texte explore la puissance ambivalente des mots. Quand on écrit au quotidien, on finit par comprendre que ces compagnons invisibles façonnent nos pensées, nos émotions et parfois même notre destin.
Il y a des mots qui fâchent, des mots que l’on entend tous les jours sans répit. Des mots fusant de partout. Quand on en cherche l’essence, ils s’enfuient comme des lâches. Un mot, deux mots, trois mots. Une décibel de mots. Certains pour embellir, d’autres pour diminuer, rabaisser, torturer, rehausser, raviver. Des diseurs de mots, il y en a de toutes parts. Ceux qui veulent apaiser : par leurs mots, ils adoucissent notre cœur contre les fausses prétentions, les mauvaises intentions. Ces diseurs de mots ! Certains nous encouragent, d’autres nous amènent à dépasser nos limites pour notre bien-être personnel.






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