Alin Louis Hall a dû travailler des mois jusqu’aux petites heures du matin pour écrire cet ouvrage dynamique et sans complexe, comme c’est peu fréquent. On se jette à l’eau, près du rivage si on n’est nul en natation. Au milieu, si on maitrise la technique de respiration sous l’eau. Enfin, on va en haute mer, pour les nageurs d’élite.
Malheureusement, populisme triomphant, la tendance est de commencer par le troisième. Alors on se noie car on veut faire tout, sans apprendre, et c’est la catastrophe. Mais, dans le domaine concerné, Le Syndrome du Transplanté, l’auteur a fait ses classes et de plus se révèle pédagogue. On chemine aisément des temps immémoriaux à nos jours. Sur des sujets dont celui de l’esclavage, dernier drapeau sous lequel s’inscrivent bien des paresseux qui refusent de savoir. Au fait, sous tout drapeau déchiré qui n’a que sa hampe.
Oublier le passé, c’est se condamner à le revivre





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