Dans une Haïti enfermée sur un mouchoir de poche, où la peur et l’exclusion rongent les âmes, le PAPJAZZ ouvre un espace rare : celui de la respiration collective. Dix-neuf ans déjà que ce festival rappelle, note après note, que la musique peut encore relier ce que la violence sépare, et que l’harmonie n’a jamais été l’apanage d’une classe.