Le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme sur les conditions de vie jugées « inhumaines et dégradantes » dans lesquelles survivent des milliers de déplacés à travers le pays, et somme l’État haïtien de mettre fin à cette situation. Seize ans après le séisme dévastateur du 12 janvier 2010, les sites de personnes déplacées internes demeurent une réalité tragiquement persistante en Haïti, s’indigne le RNDDH.
Selon l’organisme de défense des droits humains, les camps d’hébergement, initialement mis en place pour accueillir les sinistrés du tremblement de terre, n’ont jamais disparu. Au fil des années, aux victimes du séisme se sont ajoutées celles de la violence armée qui ravage le pays, ainsi que, plus récemment, les sinistrés de l’ouragan Mélissa, qui a frappé Petit-Goâve le 29 octobre 2025.






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