Toutes les pages du roman de Pauris Jean-Baptiste, Simon Bwadavi (2011),  paru aux Éditions Kopivit–L’Action sociale, baignent dans une poésie qui chante les scènes de la vie de la paysannerie haïtienne. La langue créole qu’il crée pour raconter les faits et tisser le fil de quelques événements qui méritent l’attention du lecteur est magique. Dès les premiers mots, l’écrivain s’installe comme conteur dans notre imaginaire et nous prend par la main pour nous conduire à travers des lignes parlantes.