L’heure de tirer sa révérence est venue pour le Conseil présidentiel de transition (CPT), dont la fin du mandat est fixée au 7 février 2026, conformément à l’accord du 3 avril 2024. Quelques heures avant le départ de ses membres et le passage du pouvoir au Conseil des ministres, le directeur du Réseau national de défense des droits humains (RNDDH), Pierre Espérance, dresse un portrait sombre de l’organe présidentiel transitoire, dont le mandat aura été marqué par de nombreux scandales.
Deux des principales missions ont été attribuées aux membres du CPT, installé à la tête du pays le 25 avril 2024 : rétablir la sécurité, et parvenir à la réalisation du référendum constitutionnel et des élections en vue d’un retour à l’ordre constitutionnel, rompu depuis l’assassinat du président Jovenel Moïse en 2021. Pour ces deux missions, le bilan est sans appel du point de vue de Pierre Espérance.






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