Poissons, crevettes, surimi… ce que nous consommons n’est pas toujours ce qui est annoncé. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), jusqu’à un cinquième des produits de la mer pourraient être mal étiquetés. Une fraude bien plus fréquente que pour la viande ou les légumes, et qui menace à la fois la santé des consommateurs et l’environnement.

Selon la FAO, il n’existe pas d’estimation officielle de l’ampleur de la fraude dans le secteur mondial de la pêche et de l’aquaculture, qui représente 195 milliards de dollars.