Dès la sortie de l’aéroport international, l’impression est immédiate : une activité soutenue, un flux constant de motos-taxis et de véhicules assurant la liaison entre l’aérogare et le centre-ville. Mais le regard est aussi attiré par des amas de détritus — bouteilles en plastique, assiettes en styrofoam — qui rappellent les défis persistants de gestion des déchets.

Blenda, la délégation et moi partons découvrir l’hôtel où se tiendront les activités pour lesquelles nous sommes venus. Devant l’établissement, à la rue 20, un jeune homme, dans la vingtaine, arrose la chaussée à l’aide d’un tuyau en caoutchouc pour réduire les nuages de poussière soulevés à chaque passage de véhicule. Tandis que les autres franchissent le seuil pour les mises en place, je reprends seul la route vers mon lieu d’hébergement.