C’est un épisode qui vient conforter le Premier ministre dans son règne à la tête du pouvoir. Le 21 février dernier, des dizaines de partis politiques et d’organismes de la société civile ont paraphé le « Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections », qui vise, entre autres, le rétablissement de la sécurité et l’organisation des élections. Ce, sur fond de remaniement ministériel, suite à des discussions entre les forces vives de la nation. Pour le principal responsable de la plateforme politique Résistance démocratique (RED), signataire du pacte, ce document va permettre de combler « le vide institutionnel provoqué par la fin du mandat du CPT le 7 février 2026 », selon Rénald Lubérice.
Cette position, le chercheur l’a déjà affichée le 21 février, dans un tweet posté sur son compte X quelques heures après la signature du document. Sa participation à l’émission Panel Magik de ce mardi 24 février avait donc pour objectif de confirmer cette position. Pour Rénald Lubérice, la signature de cet accord, « outil de légitimation du pouvoir en place », était largement préférable à une nouvelle transition dont l’issue pourrait s’étendre jusqu’en 2030. « C’est un minimum d’entente pour dire : “Allons vers les élections avec le dispositif en place” », explique-t-il.






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