Le monde évolue sur des « longueurs d’onde » différentes. Il y a les chocs à haute fréquence — guerres, percées technologiques, paniques boursières —, qui surgissent brutalement et captent toute notre attention. Et puis il y a les forces de basse fréquence, lentes mais implacables : la démographie, la mondialisation, la raréfaction de l’eau et des ressources alimentaires...

Les premiers imposent l’urgence. Les secondes impriment des tendances de fond.