La Direction nationale du Livre (DNL) n'est pas une institution comme les autres. Pour Emmanuel Ménard, qui s'y est rendu en milieu de journée ce mardi 17 mars, le message est clair : « La culture reste toujours une priorité, parce qu'on ne peut pas vivre sans elle. C'est la seule richesse que nous produisons, et elle est durable. » Le ministre, qui se dit chez lui à la DNL — « le secteur culturel, c'est mon chez-moi » — est venu évaluer l'état du bâtiment et réfléchir aux moyens d'accompagner l'institution, qui fonctionne actuellement dans un local loué.

« La première priorité, c'est la sécurité de nos employés et la sécurité des visiteurs », souligne Ménard. « Et puis, il faut que nous soyons dans un espace confortable, parce que nous parlons tout de même d'arts et de culture. » La visite s'inscrit également dans une démarche plus large : le ministre évoque la nécessité de convoquer tous les directeurs généraux pour faire le point sur les politiques publiques culturelles, et envisage, si le temps le permet, l'organisation d'États généraux de la culture afin de « dégager un plan national bien défini. »