Dans un contexte marqué par des crises institutionnelles, sociales et politiques profondes, une partie de la jeunesse haïtienne continue de résister et de porter l’espoir d’un renouveau. Entre dérives du système et émergence de figures engagées, cette réflexion met en lumière les défis et les promesses d’une génération qui refuse de céder au fatalisme.Si mon ami et confrère Sérant Bernard m’avait récemment inspiré, pendant un long débat, un article autour du danger du livre comme sanction, une conversation tenue ce mercredi soir avec le docteur en droit, professeur d’université et recteur Joram Vixamar est venue prolonger et approfondir cette réflexion.
À travers un échange dense et éclairant, nourri d’exemples concrets, notamment celui de la jeune Abigael Alexandre, une évidence s’est imposée : en dépit des crises multiformes que traverse Haïti, en dépit d’une catégorie de jeunes sans objectif, il existe encore une jeunesse digne, compétente et porteuse d’avenir.






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