Après le drame survenu à la Citadelle Henri, la mairie de Milot se dégage de toute responsabilité dans l’organisation des activités sur le site. Elle affirme n’agir qu’en tant qu’intermédiaire, pointant du doigt l’ISPAN.

Quarante-huit heures après le drame survenu à Milot, les responsabilités restent encore à établir, malgré l’annonce par le gouvernement de l’ouverture d’une enquête. Régulièrement pointée du doigt, la mairie de Milot rejette toute implication et met en cause l’Institut de sauvegarde du patrimoine national (ISPAN).