Le cessez-le feu dans la guerre du Moyen-Orient a,  non seulement, soulagé une bonne partie de la population mondiale qui redoute les conséquences irréversibles de cette guerre sur le reste du monde, mais a aussi occasionné une baisse dans l’augmentation du prix du pétrole sur les marchés internationaux avec le prix du baril passé d’un coup à moins de 100 dollars. Face à une telle situation, Kesner Pharel s’interroge : « Si la guerre reprend, comment le monde va-t-il faire face à un baril de pétrole atteignant les 200 dollars américains » ?

Se référant au cas d’Haïti où, selon l’économiste Kesner Pharel, même à 60 et 70 dollars le baril de pétrole, la population haïtienne confrontait de graves problèmes avec un taux d’inflation autour de 20%. Dans le cas où les prix du gaz continuaient à flamber sur le marché mondial, est-ce que le gouvernement haïtien pourrait encore augmenter les prix à la pompe ? Surtout dans cette situation de tension permanente entre chauffeurs et passagers depuis les derniers ajustements des prix du transport, questionne-t-il.