L'annonce dimanche d'un accord de paix entre l'Iran et les États-Unis a fait naître l'espoir d'une désescalade au Moyen-Orient. Mais pour les Nations Unies, l'urgence est désormais de rouvrir le détroit d'Ormuz afin d'éviter que la guerre ne se transforme en crise alimentaire mondiale.
Réuni lundi à Genève, le Conseil des droits de l'homme a longuement évoqué les conséquences économiques et humanitaires du conflit déclenché fin février par des frappes israélo-américaines sur des installations militaires et nucléaires iraniennes. Téhéran a riposté par une série d'attaques visant des intérêts et alliés américains dans le Golfe persique, entraînant un embrasement régional. La perturbation du trafic maritime qui en a résulté dans le détroit d'Ormuz a profondément désorganisé les chaînes d'approvisionnement à l’échelle planétaire.





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