Dans le conflit opposant le pouvoir exécutif et le Conseil électoral provisoire (CEP) sur le décret électoral, Jorchemy Jean Baptiste préfère afficher une position de neutralité. Lors de son passage à l’émission Panel Magik du mardi 23 juin 2026, le leader du Mouvement pour la transparence-Toutouni (MNT) explique cette attitude nuancée par une lecture de la situation selon laquelle « il y avait des failles des deux côtés », que ce soit du côté de l’Exécutif ou du Conseil.

Une position que son mouvement aurait déjà affichée dès les premiers instants de la crise. Une position dans laquelle l’institution électorale n’est guère ménagée. S’il reconnaît que le rôle de l’Exécutif est de dialoguer pour éviter de potentiels conflits entre les institutions, il soutient parallèlement que « quelques fois, dans les événements survenus dès les premiers jours du mois de juin, le CEP se confondait presque avec un parti politique dans ses prises de position ». « Certaines positions prises par le CEP auraient pu être évitées », soutient l’homme politique.