Le trafic maritime reprend progressivement dans le détroit d’Ormuz. Les pétroliers sillonnent de nouveau cette artère cruciale pour l’économie mondiale, les cours du pétrole refluent et les marchés financiers respirent. Mais pour les pays les plus vulnérables, la crise est loin d'être terminée.
Plus de 100 jours de perturbations en raison de la guerre déclenchée fin février par des frappes israélo-américaines contre l’Iran ont laissé une empreinte qui ne disparaîtra pas avec la réouverture du détroit, par lequel transite en temps de paix un cinquième du pétrole mondial, ainsi qu’une part importante du gaz naturel liquéfié et des engrais azotés utilisés dans l’agriculture.





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