Il est des œuvres qui traversent le temps sans rien perdre de leur force. Publié en 1945, Bois d'ébène est de celles-là. Sous la plume de Jacques Roumain, l'un des grands mapous de la culture haïtienne, la poésie devient à la fois mémoire, réquisitoire et espérance. En faisant entendre la voix des peuples noirs, des esclaves, des ouvriers et des opprimés de tous les continents, ce poème monumental dépasse l'histoire d'Haïti pour célébrer la dignité humaine, la solidarité des peuples et l'idéal universel de justice.
Si l’été est pluvieux et morne






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.