L'Espagne est gâtée: elle tient en Dani Olmo un artiste, créateur d'espaces sur le terrain, grâce à sa technique soyeuse et ses passes au bon tempo rappelant les célèbres lignes de Pablo Picasso, qui généraient fluidité et mouvements dans ses dessins.

Face à l'Argentine, dimanche en finale du Mondial-2026, la Roja visera une deuxième étoile après 2010. A Johannesbourg, au bout d'une prolongation irrespirable face aux Pays-Bas, c'était le milieu de poche Andres Iniesta qui avait été le héros de tout un pays en marquant le but du sacre.