Astre brillant jusqu'à dimanche, Lionel Messi a traversé la finale du Mondial-2026 contre l'Espagne comme une ombre, inexistant et inoffensif, sur le gazon maudit du MetLife Stadium où il avait (brièvement) dit adieu à la sélection dix ans plus tôt.
Au moment où Ferran Torres a trouvé la faille et célébré comme un beau diable (106e, 1-0), le petit génie était seul près de la ligne médiane, la tête basse et son rêve envolé, au bout d'une rencontre dans laquelle il n'a jamais vraiment existé.






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