

Sur la place de l’église Ste-Rose où trône la statue de la reine Anacaona, une bonne vingtaine de majors-joncs, ce Jeudi saint, attirent les regards. Vêtus de leur tunique traditionnelle pailletée d’a…

Spectacle I Léogâne
En prélude aux festivités du rara à Léogâne organisées au cours de la période pascale, Carole Démesmin a chanté, après vingt-cinq ans, devant un public conquis à son charme. Elle a partagé la scène du Juventud Nigth club avec Rutshelle Guillaume.

Lecture scénique
Paru sous les presses de l’Imprimeur II S.A, L’ange du patriarche de Kettly Mars a eu droit à une lecture scénique, le dimanche 19 mars, à la clôture de Marathon de lecture, événement organisé par L’association culturelle Le Petit Lectorat.

Comme l’année dernière, l’École Saint Jean l’Évangéliste a organisé la semaine des métiers dans son local à l’avenue N. Toute l’école a pris part à ce grand événement qui rassemble des professionnels de divers horizons : BRH, UNIBANK, CONATEL, PNH, DINEPA, SEMANAH, DIGICEL, Haïti Femme & TIC, Surtab, CFPH Canado technique, Photopro, RHJS, des particuliers comme des avocats, médecins, agronomes, artisans, peintres, techniciens de laboratoire, journalistes, etc. Tout un monde de professionnels pour créer de la vocation chez les enfants.

Phew Young Laroc lauréat du prix du Jeune écrivain de langue française
Phew Laroc, 25 ans, l’un des lauréats du prix du Jeune écrivain de langue française 2018, est un chasseur de prix. Cet enfant de Port-au-Prince qui a suivi un cursus en sociologie est un athlète des concours. En 2015, pour son texte « Lettre à mon voisin du lointain », il reçoit le 1er prix ex-aequo du concours Croquons la Francophonie organisé par l'Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand sur le thème de l'interculturalité francophone. En mai 2017, il est salué par un prix spécial du concours Stéphane Hessel organisé par la RFI et l'Alliance française pour sa nouvelle "Visages dans la nuit" qui raconte le quotidien d'un camp de sinistrés après le tremblement de terre de janvier 2010. Cette année, il sera au Salon du Livre de Paris et ensuite à Muret pour recevoir le prix du Jeune écrivain de langue française. Le Nouvelliste a rencontré le lauréat.

Exposition | Pascale Monnin Labortatorio Arts Contemporains et Rhum Barbancourt présentent, ce 17 mars 2018 à partir de 14h, "S'il arrive que tu tombes", une exposition de Pascale Monnin. Adresse : La…

Marathon de lecture
La littérature est en fleur quand les jeunes s’intéressent aux livres, rencontrent l’auteur dans son cadre intime. La littérature respire un parfum de dialogue avec Kettly Mars, un auteur qui crée des fictions qui investissent notre imaginaire.
Du 9 au 19 mars 2018, Kettly Mars est à l’honneur au Marathon de Lecture de l’association culturelle Le Petit Lectorat. Pour cette 9e édition, elle ouvre ses portes à une délégation d’écoliers. Ces derniers pourront dialoguer avec cet auteur qui signe, le samedi 17 mars, à la librairie La Pléiade, son dernier roman « L’ange du patriarche », sorti en France en janvier dernier.

Des marionnettes parlent aux enfants à Cité Soleil. Elles sollicitent leur imaginaire et leur créativité. Du 19 février au 8 juin, l’Association socioculturelle Passage investit cette commune marginalisée située au Nord de Port-au-Prince.

Laboratorio arts contemporains
Claude Bernard Sérant À l’initiative de Laboratorio arts contemporains, un organisme culturel qui promeut le dialogue des cultures, l’écrivain nigérian Wole Soyinka, depuis son arrivée en Haïti, se re…

Mémoires / Actes Sud
Le prix Nobel de littérature, le Nigérian Wole Soyinka, premier Noir distingué à Stockholm en 1986, honore Haïti d’une visite dans le cadre des Rencontres d’Ici et d’ailleurs de Laboratorio Arts Conte…
Œuvre d’art et véhicules. Proximité de l’art haïtien avec les belles allemandes sur la route de l’Aéroport, les 7 et 8 février, au showroom de Mercedes-Benz de Behrmann Motors.

C’est en Italie, sous la coupole du Palais Borghese, à Florence, que le peintre haïtien John Garçon a reçu, le samedi 20 janvier, le prix international Léonard de Vinci, l’artiste universel. Rentré en Haïti, Le Nouvelliste a rencontré John Garçon.
L'année dernière, à Jérémie, dans un atelier d’écriture du festival de la poésie, j’ai pris plaisir à écouter Jean Billy Mondésir, l’auteur de « Il fallait venir un soir », mention spéciale du prix He…
Film / Récompense
Du 4 au 9 décembre 2017, « Douvan jou ka leve », le film documentaire de Gessica Généus, plus connu en Haïti comme comédienne, était au Festival du film documentaire de Saint-Louis. Dans ce festival, organisé par Docmonde, les Films de l’Atelier, Sunuy films, Krysalide Diffusion, Lumière du Monde, qui a accueilli plus de 10 000 spectateurs et une centaine de professionnels du cinéma et l’audiovisuel africains et européens, Gessica, dans ses habits neufs de réalisatrice, a été récompensée pour son film documentaire.
Nippes / Sud / Grand'Anse
Dans le cadre du Projet de reconstruction et de gestion des risques et des désastres (PRGRD), une initiative du gouvernement haïtien financée par la Banque mondiale et mise en œuvre par l’Unité de coo…

Il a du souffle, l’ancien directeur des Éditions de l’Université d’État d’Haïti, le professeur Hérard Jadotte. Ses idées coulent comme un fleuve. Aujourd’hui, Le Nouvelliste publie la fin de ce long entretien sur la question du livre et de la lecture en Haïti. Cet entretien a débuté l'année dernière. Voici la suite et la fin.
Le fondateur d’Haïti Dansco, Dieufèl Lamisère, qui avait pris part à un échange interculturel entre artistes haïtiens et dominicains à Santo Domingo en avril 2017, a annoncé, la mort dans l’âme, que s…
Cimetière vivant
Le tremblement de terre du 12 janvier 2010 a inspiré artistes-peintres, écrivains, cinéastes, dramaturges. Le professeur Claude Carré, guitariste, musicien de jazz, exprime l’innommable dans son premier recueil de poèmes, « Vents d’Azur », sous un titre poignant « Cimetière vivant »

Angle de vue
« Le poète a toujours raison, disait Aragon. Qui voit plus haut que l'horizon. Et le futur est son royaume. Face à notre génération, pour parodier Jean Ferat, nous déclarons» avec Hugo « Il faut détruire la misère ».