Celui ou celle qui vit rêve d’un lendemain meilleur. A chacun ses rêves, ses projets, selon ses ambitions, ses moyens entre autres. Rêver ici ou ailleurs, l’objectif reste le même. Ici, les plus courageux (ou les moins résistants ?) partent. Comment convaincre un jeune qui a bouclé ses études universitaires, diplômes sous les bras, de continuer à espérer un cadeau de Noël qu’il n’obtiendra peut-être jamais ? Avec un taux de chômage élevé et une économie dominée par l’informel, il est évident qu’il reste plusieurs milliers de kilomètres à parcourir sur cette route du progrès, qui amène à la destination souhaitée. Réaliste à défaut d’être fataliste.
Les économistes s’accordent sur ce point : le secteur privé est le plus grand pourvoyeur d’emplois dans tous les pays. Parler d’emploi c’est parler d’investissements. Investissements directs étrangers (IDE) pour rêver plus grand. Pourtant, ce n'est pas suffisant. Un nouveau rapport de la Banque mondiale vient de mettre la puce à l’oreille des pays en développement. La leçon est sans appel : « La compétitivité d’un pays en termes d’investissements ne se résume pas aux flux d’IDE dont il bénéficie. Elle est déterminée par son aptitude à attirer et conserver les investissements privés pour servir de levier à une croissance économique durable et solidaire. »





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