Le 5 décembre 2017, à l’initiative du « Collectif 4 Décembre » et d’autres organisations alliées basées dans la capitale, la société civile a quitté le banc des spectateurs (Ti chèz ba). Elle a marché contre la corruption, dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre la corruption. Les résultats, en termes de participation furent modestes, en deçà des espérances des organisateurs. Ce qui, sous la plume de Frantz Duval, au Nouvelliste, se traduisit ainsi : « La marche contre la corruption n’a pas eu le succès escompté pour donner un électrochoc à la conscience endormie du pays. »

Le maître-mot de la phrase du rédacteur en chef est « conscience » qui nous réfère à la réalité de notre être et de tout ce qui nous entoure.