« L’ambassade dément catégoriquement toute allégation de violation des droits de l’homme. Nous trouvons que les accusations formulées par le Congrès dans la lettre au Département d’État du 20 mars 2019 sont à la fois sans fondement et sans valeur », réfute, avec véhémence, l'ambassade de la République d'Haïti tout en invitant le Congrès des États-Unis à ne pas confondre les divers défis, y compris des troubles politiques, auxquels fait face l'État haïtien à des violations des droits de l'homme.
Mardi 20 mars, Andy Levin, membre de la commission Affaires étrangères de la Chambre des représentants et activiste de longue date pour les droits de l'homme en Haïti, s'est joint à la représentante Barbara Lee, membre de la commission des Crédits, pour adresser une lettre, signée de 104 membres bipartisans du Congrès, au secrétaire d'État Mike Pompeo exprimant ses préoccupations devant « les violations flagrantes des droits humains commises par des représentants du gouvernement haïtien et des forces de l'ordre ».






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