Au bureau central de la Direction générale des impôts (DGI), les employés ont entamé, ce mardi, une grève sans limites afin d’exiger, entre autres, des ajustements de salaire et des avantages sociaux. Dans le cadre de ce mouvement, les grévistes ont fermé les barrières de l’institution et paralysé toutes les activités de la DGI, l’organisme chargé de percevoir les impôts d’État et locaux. L’accès à l’espace physique de la DGI est interdit aux contribuables.
Eparpillés dans la cour et formant des groupuscules, les employés grévistes sont nombreux à exprimer leur ras-le-bol. « Je travaille pendant 25 ans à la DGI comme ménagère. Je reçois un salaire net d’environ 12 000 gourdes jusqu’à présent. C’est un salaire de misère, un salaire de famine », objecte Nadine Pierre, accompagnée de plusieurs autres employés. Ils abondent tous dans le même sens que Nadine Pierre.





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