Les plus candides et les plus blasés ont beaucoup ri, ce mercredi. La situation au parlement où les sénateurs n’ont pas pu lancer la séance de ratification de la déclaration de politique générale du premier ministre nommé Fritz William Michel a volé un sourire à plus d'un. Le peuple, à travers les militants invités par les parlementaires de l'opposition, a véritablement pris d'assaut la maison du peuple et a imposé sa loi. C'était triste à mourir de rire entre menaces, accusations de corruption et la démocratie qui se défaufile.
Pendant que les sénateurs dépensaient leur budget sans résultat encore une fois, la majorité de la population a passé la journée à suer sang et eau pour trouver le pain quotidien ou le minimum d'essence pour tenir un jour de plus. De nos jours, tout devient de plus en plus difficile, même pour ceux qui disposent des moyens de payer. Pour les autres, lentement mais sûrement, le pays les conduit à la ruine.





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